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De l’illusion des conspirations, et de leur inéluctabilité.

31 Mai

 Sceau Annuit Coeptis

Le conspirationnisme tient lieu de philosophie absolue en rapport aux personnes atteintes de paranoïa. Il est évident que le paranoïaque se convainc lui-même qu’autour de lui, tout ou partie de son monde complote contre lui. Cette paranoïa atteint son paroxysme alors que la communication se retrouve grandement simplifiée, se transformant alors de simple « maladie », à phénomène de société grandissant, chacun apportant à l’édifice des conspirations, sa petite preuve personnelle de complots globaux.

 La paranoïa peut s’expliquer facilement. Il suffit d’observer la nature, pour l’y retrouver un peu partout. Généralement, les animaux qui ne sont pas de super prédateurs, et notamment les mammifères, semblent manifester une certaine appréhension vis-à-vis de l’environnement, et de ce qui pourrait en jaillir pour les égorger. La proie est paranoïaque, et cette paranoïa ne tient que du simple fait que leur survie dépend de cette peur.

L’humain, lui, n’est plus une proie depuis bien des millénaires. Mais cet instinct de survie demeure encore et toujours dans ses veines depuis l’aube des temps, depuis qu’il devait monter aux arbres pour échapper aux tigres, loups et autres grands carnivores, avant que le feu ne devienne son allié… Pourtant, il y a de quoi se demander pourquoi cet instinct subsiste. En vérité, la société humaine n’a eu de cesse de se concentrer, de se rassembler, et de bâtir de grandes cités, notamment pour se sentir plus forte, vis-à-vis des prédateurs, qu’ils fussent animaux, ou humains.

 La concentration des hommes aura pourtant débouché sur une dualité paradoxale : un rassemblement permettant de se sentir plus fort, mais également une promiscuité gênante dans laquelle l’individu perd de son espace vital, et donc, de sa liberté. Si l’on ajoute à cela le fait que l’évolution de la société permit l’avènement d’inégalité, et avec elle, de la criminalité, une nouvelle forme de prédation apparaît alors : la prédation par l’argent. Car lorsque l’on se promène, de quoi peut-on avoir peur, si ce n’est de se faire voler ? Ainsi, les hommes ont conservé cette paranoïa latente dans leurs gènes, ajustée à leur propre évolution.

 

En parallèle, la concentration des humains donna lieu à une société de plus en plus pyramidale, complexe, dans laquelle l’individu perdit tout contrôle sur les événements entourant sa propre existence. Le travail, la dépendance au système pour survive, furent les éléments propices au malaise individuel. Inconsciemment, les hommes restent fermés dans un carcan invisible, mais toujours plus indestructible au fur et à mesure de la croissance de cette pyramide. Alors, du bas de celle-ci, ou d’un des étages au dessus, l’individu cherche un responsable. Bien entendu, que l’on soit en démocratie, en dictature ou dans tout autre système social humain, on connaît plus ou moins les « dirigeants », et donc, les responsables du fonctionnement social. Cela explique d’ailleurs les changements de régimes fréquents dans l’Histoire.

 Mais l’Histoire plus récente nous démontre également que le pouvoir tend à se dématérialiser. Plus de dirigeants vraiment définis ; des sociétés aux multiples manettes, et aux pouvoirs cloisonnés. Plus de Roi à décapiter, mais des sociétés « sociales » dirigées de plus en plus par des sociétés « entrepreneuriales », dont les dirigeants ne sont pas, pour les plus grandes, les vrais décideurs. Alliée avec un système capitaliste de près d’un millénaire, ayant vaincu la divinité des Rois et Reines, pour installer un système totalement basé sur le travail, la rémunération et le pouvoir ploutocratique, la société humaine plonge l’individu lambda dans un cellule, partie intégrante de la pyramide. L’image si commentée du sceau présent sur le dollar américain le prouve : chaque brique soutient celle du dessus… mais reste bien en dessous. Et le sommet, lui, flotte littéralement, car son pouvoir a désormais atteint un tel niveau que même la chute de tout l’édifice ne saurait le faire choir, lui.

 

Donc, l’individu ne sait plus vraiment qui est où, qui décide quoi, et surtout, qui décide pour lui ! Face à la complexité de la société actuelle, le citoyen n’a d’autre recours à son destin que le bulletin de vote, les pétitions et la manifestation déclarée pour les démocraties, ou alors les armes pour les dictatures. Dans le premier cas, l’efficacité s’en retrouve très discutable ; dans le second, c’est la survie de l’individu qui devient très discutable. Et la paranoïa suit alors son chemin : qui sont-ils ceux qui dirigent, et pourquoi prennent-ils telle ou telle décision ?

 Le monde actuel et ses facettes si complexes, tant dans leur structure que dans leur domaine parfois inaccessible à la compréhension commune, génère de la peur, de l’angoisse. L’individu abandonnant toute recherche de vérité sera le mouton. Celui recherchant la vérité sera le révolutionnaire. Celui pensant la détenir, et refusant de se soumettre à cette réalité sera le marginal. Mais aucun d’eux ne saura renverser la tendance. Car mouton, révolutionnaire et marginal restent cloisonnés dans leur cellule respective, où qu’elle se situe dans la pyramide. Car plus la recherche de vérité se fera sentir, plus celle-ci sera empreinte d’une forte prudence, renforçant ainsi le ciment entre les briques, sans permettre leur fusion.

 Un complot se trame donc bien au dessus de nous. Mais quel complot ? Par qui ? Dans quel but ? Complot par-ci, complot par-là. On en voit partout ! Chacun voitmidià sa porte, et ce conspirationnisme ambiant devient mode. Internet devient alors l’outil absolu pour la communication et le « partage » d’informations. Toutes vérifiables et vérifiées, évidemment. A moins bien entendu que cela n’arrange bien les conspirationnistes de faire confiance à leurs semblables en termes de fiabilité de l’information. Qui sait vraiment ce qui se trame ?

 Chacun aujourd’hui voit un complot quelque part. Mais personne ne sait exactement placer le doigt sur une personne en particulier. Personne ne peut d’ailleurs prétendre connaître la limite du ou des groupuscules motivant ce grand complot global. Car la notion de complot elle-même est discutable. Est-ce un but particulier autour d’une idéologie ? Est-ce une vision philosophique ? Ne sont-ce que des intérêts personnels regroupant des personnes les partageant ? Difficile de rester raisonné et logique lorsque l’on parle de tels complots.

 

 Et pourtant. Les conspirationnistes sont montrés du doigt sur ces faits. Le déni total de complot, soit dans les médias, soit par la plèbe, est une réaction des plus répandue. Mais généralement, les explications données autour de ce déni restent floues. Personne ne tente jamais d’expliquer l’inexplicable, et la réponse classique serait « je ne rentre pas dans ce jeu là ». Mais ce jeu, il existe, ne serait-ce qu’en termes de probabilités.

 Car le monde complexe dans lequel nous vivons, avec les strates sociales que nous connaissons, ne peut qu’être le siège d’affaires cachées. Quel qu’en soit le but, ces affaires sont généralement bien éloignées de tout ce que l’on peut estimer de plus louable au sein de l’humanité. Les Droits de l’Homme sont si bafoués de par le monde, qu’il serait hypocrite de soutenir que la grande, la noble Humanité progresse. Mais si elle ne progresse pas, voire même si elle régresse, quid du moteur de cette dégénération ? L’argent. Oui, l’argent roi, l’argent-Dieu, est le moteur. Mais l’argent n’est que l’outil, pas la main, et encore moins la pensée qui désigne l’objectif à atteindre.

 S’il est indéniable que le pouvoir rend ivre l’Homme, le poussant sans doute dans des actes imprononçables, comment les plus puissants, id est, les plus riches, ne le cachons pas, peuvent-ils agir sans que la population, la masse humaine, ne les contre ? La société humaine a laissé faire. Inconscient collectif ? Peut-être que le petit clan d’hommes préhistoriques transformé en village monde actuel n’a pas changé, et que les plus faibles s’en réfèrent aux plus forts pour les mener… où ? Le complot visant à asservir l’humanité n’est-il simplement pas la suite logique des événements ? Progrès engendrant occupations physiques et matériels, et détournant l’esprit humain de la philosophie et du courage ? Et toute cette effervescence détournant, distrayant le regard du citoyen de ce qui se trame en coulisse, chez ceux-qui ont le « temps » de piloter la société…

 Les personnes les plus puissantes en ce monde partagent des intérêts communs. Elles restent également en compétition pour une certaine suprématie, à moins que leur gourmandise ne puisse être rassasiée, ce qui est improbable, compte-tenu des altitudes que prendraient les billets de banque qu’ils possèdent, s’ils étaient empilés, et de la masse de personnes dépendants directement de leurs décisions : elles veulent toujours plus, elles sont insatiables.

Ces personnes qui pilotent, prennent en effet des décisions. Et ces décisions coûtent la vie à des millions d’êtres humains. Fomentées par des religions et des idéologies ou encore des discordes territoriales, officiellement, les guerres explosent partout dans le monde, et depuis la nuit des temps. Et à l’époque où les armées sont censées être toujours plus « de métier », on constate que ce sont principalement les populations qui souffrent, agonisent. Alors comment cela est-il possible ? Comment, des dizaines d’années de relative stabilité des frontières, et des religions, assiste t’on à de telles épidémies de mort par la guerre ou la famine ?

 Quel but pousse les puissants à entretenir ce système engendrant mort et destruction ? Soyons honnêtes, les dirigeants, les grands actionnaires, les membres des sociétés secrètes, sont déjà richissimes, et capables de s’offrir tout ce dont ils pourraient rêver. Alors pourquoi ne pas mettre le système en pause ? C’est bien là où l’évidence d’un complot apparaît. Il y a une force, une volonté, qui entretient ce monde pourrissant. Car la conscience de ceux qui ont les mains couvertes de sang, semble être totalement nécrosée. Pour quoi, ou pour qui ces riches et puissants persistent-ils à laisser le reste du monde crever ? Qui saurait répondre à cette question, détiendrait une vérité que peut-être même ces dirigeants ne détiennent pas.

 Si l’on peut considérer que la soif de pouvoir justifie tout moyen, et que parmi ces moyens, l’alliance secrète avec d’autres compte… la logique devient obsolète. Car si une telle soif de pouvoir existe, elle ne peut-être qu’exclusive. Au-delà du complot visant à donner toujours plus de pouvoir à un groupe d’hommes, existe autant de complots personnels visant à prendre le seul et unique pouvoir. Ainsi donc, tous viseraient à faire un putsch dans l’ombre, putsch impossible à réaliser compte-tenu des structures étatiques, entrepreneuriales et sociales. Comment un seul homme saurait-il mettre à genoux l’ensemble des hommes ? Comment s’entourer, et se faire « respecter » ?

 Finalement, il est impossible de ne pas prendre en compte que des complots existent. Bien au-delà même de l’imagination de ceux qui les cherchent. Sectes sataniques, groupes d’actionnaires richissimes, hommes de l’ombre cachés derrière les dirigeants, impossible de les cerner vraiment, et ce, de plus en plus avec les progrès technologiques. L’audace pourrait même pousser à imaginer qu’un homme seul saurait passer assez de coup de fil à l’ensemble des puissants pour leur dicter leurs devoirs, et les actes à accomplir. Mais sans aller jusque là, personne ne peut décemment nier que les hautes sphères sociales, religieuses, financières, portent en leur sein des groupes secrets, discutant, argumentant, et arrêtant des décisions sans aucun regard démocratique.

 La véritable problématique pour le conspirationniste, est d’établir là où commence, et là où s’arrête le complot. Où se trouve l’interface, où se situe la limite entre le sommet de la pyramide, flottant au dessus, et sa base ? Je crois que c’est exactement le piège dans la représentation du sceau sur le dollar américain. Croire qu’il y ait une limite. Car il n’existe pas d’interface délimitée. Le complot, nous en sommes tous instruments, exécutants, voire parfois, décideurs.

Lorsque vous vous levez le matin, et acceptez que votre journée se déroule de la même façon que la veille, vous faite partie du complot, de la pyramide. Lorsque vous avez un petit pouvoir de décision, vous travaillez à ce complot, en licenciant un employé ne travaillant pas selon des critères bien définis pour vous, mais peut-être pas si facilement réalisables pour lui. En achetant des produits dont vous savez que leur fabrication a engendré de quelque manière que ce soit, une pollution. En ignorant ceux qui sont plus bas que vous, et en les méprisant lorsque leur regard croise le votre dans la rue.

 L’égoïsme. C’est l’autre arme du grand complot humain. Ce système s’est totalement basé sur l’individu, plus jamais sur l’intérêt commun. Chaque fois que l’on vous sollicitera pour donner, et aider d’autres personnes, cela sera fait via un organisme, une organisation, qui devra, avant tout, survivre. Et à la tête de cet organisme, les membres, égoïstes malgré tout, s’octroieront toujours plus que ce qu’ils ne distribueront. Les personnes saintes qui donnent tout et ne gardent rien sont tellement rares que parfois, on connaît leur nom. Et elles n’en n’ont cure.

 Le complot des puissants n’est pas à l’image d’une réunion autour d’une table pour prendre des décisions secrètes. Le complot n’existe pas en tant que but, c’est un état de fait. Le système humain, quelle qu’en soit l’économie qui le supporte, est un système pyramidal, où chaque brique rêve d’être placée à l’étage supérieur, et ce, quelles que soient ses motivations personnelles (financières, prestigieuses, sexuelles). Plus de pouvoir, c’est… pouvoir plus ! Cette soif est aujourd’hui entretenue par l’argent, via la publicité. La soif de posséder. La soif de diriger. Et cette soif n’est entretenue que par l’ancestrale peur de manquer, et donc, de mourir.

 Ceux tout en haut, ceux qui décident qui doit vivre ou mourir, ne sont que vous, et moi. Certes, vous et moi sommes choqués de leurs décisions. Mais lorsque nous détournons le regard du sans domicile dans la rue, nous n’agissons guère mieux. Ils pensent également ainsi : « en quoi est-ce mon problème ? Je ne vais pas me priver du superflu pour qu’il ait plus, on ne sait jamais, ça pourrait me servir finalement ».

 Lorsque nous écrasons un moustique de peur qu’il nous pique, lorsque nous tuons des milliers de bactéries dans nos maisons, lorsque nous abandonnons ou battons un animal, nous sommes comme eux. Lorsque nous faisons quelque chose dont nous ne voulons pas que cela soit su, que nous grugeons dans les transports, ou mettons quelque chose dans notre poche quand le commerçant détourne les yeux, nous sommes comme eux. Lorsque nous mentons à nos femmes ou nos maris après les avoir trompés, nous sommes comme eux. Lorsque nous inventons des anecdotes imaginées à nos amis pour les épater, nous sommes comme eux. Lorsque nous usons, dans l’absolu, du mensonge, du vol, de l’hypocrisie, de la mauvaise foi, de l’égoïsme, nous sommes comme eux. Lorsque nous détournons les yeux de nos responsabilités envers les autres, lorsque nous dissimulons qui nous sommes vraiment, nous sommes comme eux.

 Finalement, chacun à son niveau de l’échelle, agit de la même façon. Et à chaque niveau de l’échelle, plus on monte, plus l’égoïsme est fort, et moins la conscience et la morale n’existent. C’est pour cela qu’il n’existe aucune interface entre le sommet et la base, et que celle-ci reste bien soudée. Et s’il existe des personnes hors de la pyramide, elles sont loin sous la base, ne possèdent rien, et donnent tout. Elles respectent la vie par-dessus tout, même par-dessus leur propre existence. Elles aiment, par-dessus tout. Elles ne sont pas humaines ; elles sont d’essence divine. Vous n’en croiserez peut-être jamais, et sans doute, de moins en moins. Au purgatoire, l’humanité a jugé pour elle-même : ce sera l’Enfer.

 

 Alors oui, en conclusion. Oui, les complots existent, et j’irai jusqu’à dire qu’ils sont légion. Ils naissent dans les foyers, dans les gangs, dans les confréries ou dans les sectes. Ils se diffusent ou s’étouffent, suivant la résonnance qu’ils offrent autour d’eux, et cette résonnance est généralement proportionnelle aux sommes d’argent possédées par les membres qui complotent. Les complots vivent, et meurent. Si un complot visant à diriger le monde a atteint son objectif, cela reste obscure, difficile à juger et jauger. Peut-être est-ce le cas, et peut-être que d’autres complots ne visent en fait qu’à récupérer ce pouvoir absolu. Sans doute plusieurs groupes se font-ils la guerre dans l’ombre, à coups de milliards, de guerre et d’assassinats, afin de grignoter petit à petit le territoire des autres groupes secrets. Ou peut-être n’y a-t-il rien d’aussi organisé, d’aussi déterminé ; peut-être que ces mensonges et ces manipulations sont désorganisées, seulement motivées par des buts personnels.

 Dans tous les cas, l’information, et la communication sont deux éléments destructeurs de la pensée : nul ne peut garantir ce qu’un autre rapporte, quelles qu’en soient les preuves, surtout dans un monde où l’on ne peut se fier à une image ou une vidéo, tant les moyens techniques peuvent les pervertir. L’ermite vivait seul, isolé et replié sur sa propre pensée. Peut-être en devenait-il fou. Peut-être également que ce que l’on nomme aujourd’hui « folie » n’est que l’élévation de l’esprit vers un état supérieur, éloigné de la paranoïa et globalement, de la peur.

La peur engendre tous les maux de l’Homme. Elle a bâti sa société. Et elle continue de la faire pourrir tout en grandissant. Il faut arrêter d’avoir peur de donner, d’être généreux, d’être authentique, d’être courageux. Il faudrait passer ce cap, pour faire machine arrière. Sinon, je l’ai dit, ce sera l’Enfer.

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5 Commentaires

Publié par le 31 mai 2012 dans Uncategorized

 

5 réponses à “De l’illusion des conspirations, et de leur inéluctabilité.

  1. Ploutocratie

    31 mai 2012 at 12 h 44 min

    Désolé si l’article est un peu pèle-mêle, je n’ai plus écrit en « thèse – antithèse – synthèse » depuis longtemps.
    N’hésitez pas à apporter vos remarques.

     
  2. Menier Mustapha

    10 mars 2013 at 3 h 29 min

    J’ai bien apprécier cette petite lecture.
    Merci

     
    • Ploutocratie

      10 mars 2013 at 9 h 13 min

      C’est moi qui te remercie… Le blog n’est pas vraiment populaire, d’où le fait que je ne m’y emploie pas vraiment :)

       
  3. Gorefast

    23 juillet 2014 at 19 h 29 min

    Que dire?… Enorme!! Enorme talent d écriture auquel s ajoute un tout aussi impressionnant talent de dire les choses telles qu elles le sont… je ne laisse jamais de commentaires, je ne suis qu un simple lecteur appréciant la diversité des avis émis sur des sujets m interpellant… mais je fais exception en t ecrivant cela, c est mon bapteme de reponse ;) Encore bravo, et surtout le plus important, MERCI !! (car il faut toujours dire merci aux personnes qui vous donnent du plaisir, et ce fut mon cas en te lisant.. ) Respect, bonne continuation a toi :)

     
  4. Ploutocratie

    24 juillet 2014 at 8 h 08 min

    Eh bien merci pour ton soutien et en espérant pouvoir te relire dans les commentaires.

     

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